..........Samedi 21 décembre, la ronde de nuit ne va pas tarder à commencer. Je me faufile à travers les rues désertes et arrive enfin devant cette gigantesque porte en bois digne des châteaux forts. Surtout pas de bruits si je me faisais prendre par la s½ur Bérénice, il me semble que j'aurais le droit à une correction des plus sévères. Vous savez, elle est comme les chiens de garde des grandes demeures londoniennes, on croit qu'elle est paisible et tranquille mais hélas non. Nombreuses se sont fait surprendre mais elles ne sont pas aussi maligne que moi. Je n'aurais plus ce petit goût d'aventure chaque soir, si elle n'était plus là, mes sorties nocturnes sont tellement fréquente maintenant que l'idée de me faire prendre me rend moins sure de moi.
Sans elle se serait comme la musique sans Mozart ou bien essayez de déchiffrer le monde majestueux de la littérature sans professeur de français impossible par ailleurs.
..........Il fait nuit, je longe le couloir, j'observe, j'écoute mais rien ; un long grésillement à mes oreilles ses fait entendre à cause du bruit sourd qui résonne en ce lieu. Je cherche ma chambre, enfin le mot la désignant parfaitement serait « cellule ». Soudain, un râle due au de l'étage supérieur se fait entendre, mes mains, mon corps tout entier se met à trembler, je me lance dans une course effréné à la recherche de cette porte qui me conduira à la liberté enfin c'est un bien grand mots. J'appercu une silhouette ce qui m'arrêta net et ni une ni deux mon c½ur s'accélère, j'approche, regarde cette silhouette, elle est aussi apeurée que moi, cela la rend même laide et sans envergure. Je me dirige vers cet individu un peu, encore pour découvrir les traits de son visage. Je ne suis plus qu'à quelques centimètres...
.......... « Mlle Hudgens » je me retourne furtivement à l'appel de mon nom. S½ur Bérénice se tient à l'encadrement de la porte, elle était d'une allure grotesque, son habit de nuit bouffante et colorée lui faisait ressembler à ces saltimbanques ridicules avec leur short trop court. En d'autre lieu j'aurais ris de la situation. Après nombreux reproche, elle me laissa regagner ma chambre. Si j'aurais su que cette personne rencontrés cette nuit était « lui » qu'aurais je fait ?